Connaître sa valeur

Vivre sa vie rêvée

Est-ce que ça vous ai déjà arrivé, de vous dire que vous méritiez plus, que ce dont vous disposez déjà ?

Que ce soit une augmentation, obtenir enfin le boulot de vos rêves et d’en vivre, ou de partager la vie d’une personne qui vous aime et vous respecte… tout en pensant ne pas réellement le mériter.

Il m’arrivait parfois d’avoir l’impression, que les seules personnes qui réussissent tout ce qu’elles entreprennent, sont les personnes imbues d’elles-mêmes.

Cependant, à y regarder de plus près, je leur trouvais de l’audace.

Pourquoi?

Eh bien parce qu’elles osent franchir la barrière de la fausse humilité, en se donnant cette liberté qu’ont les enfants ou les animaux de ne pas s’embarrasser des politesses protocolaires, de faire passer leur propre bien être avant celui des autres, et de se servir sans demander la permission, ni l’approbation de qui que ce soit.

Je me sens parfois étouffée par ma trop bonne éducation, mais aussi par cette société, qui nous inculque que se dévaloriser en permanence  signifie faire preuve de modestie , cette même société qui m’empêche d’exprimer tout haut mes aspirations, mes rêves, et mes réussites, au risque de passer pour vantarde, ou pire ambitieuse.

Je refuse d’être soumise, et me sentir comme le dindon de la farce.

L’image est parfaite, une dinde grassouillette, et pleine de vie, gambade gaiement dans une verte prairie, jusqu’au jour où on l’enferme dans une usine. D’abord apeurée, elle finit par se faire à cette nouvelle vie.

Du matin au soir, on la gave de graines génétiquement modifiées et ultra raffinées, et même-ci elle ne voit plus la lumière du jour, elle n’a plus besoin de lutter pour sa survie.

Peu à peu elle arrête de réfléchir et devient un zombie.

Un soir, sans crier gare, on vient la chercher, et avant qu’elle ne puisse comprendre ce qu’il se passe, la voilà tête coupée, déplumée, de la farce plein l’anus, et prête à être mangée.

Je n’ai plus envie d’être une dinde !

Déjà parce que, je n’ai jamais aimé me faire prendre par derrière, et ensuite parce que je réfléchie mieux lorsque j’ai toute ma tête.

Quand j’étais petite, je gambadais gaiement dans les vertes prairies de mon imagination, et un jour sans crier gare, on est venue me chercher, on m’a coupé la tête et on m’a mangée.

En couchant sur le papier, mon voyage à la recherche de mon moi véritable, je prends la décision d’assumer mon ego trip afin de connaître ma valeur, et ne jamais laisser qui que ce soit (même pas moi-même) me rabaisser sans mon consentement.

Ceci n’est pas le discours d’une féministe, mais celui d’une femme, parce que c’est déjà bien assez comme ça !

 

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Jenni

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